bandcamp

en pratique

L’équipe de développement de Spotify et moi avons quelque chose en commun, ou plutôt un désaccord : ils n’ont pas prévu que les utilisateurs puissent vouloir changer de nom d’utilisateur et je n’avais pas prévu de ne pas pouvoir changer de nom d’utilisateur quand j’ai créé mon compte. Il s’appelle donc mr_knowitall, et il est ici. C’est une chanson de Primus.

La deuxième chose potentiellement gênante est l’état du dit profil puisque pour le moment la plupart des playlists comportent des artistes pour le moins controversés, et bien que j’apprécie certains aspects de PNL, je pense qu’ils ne méritent pas les 34 playlists dédiées à leur personne. Il y a une explication : en créant notre prototype d’application de blindtest avec Manuel Coffin (on y reviendra promis) nous créons des playlists générées aléatoirement à partir de l’API de Spotify. Évidemment la fonction de suppression après usage nous a paru tout à fait optionnelle pendant une partie du développement. D’où des playlists remplies de Metallica (tout le monde devrait entendre la version karaoké pouet-pouet de nothing else matter), qui était notre placeholder. Je n’ai par contre aucune explication pour les playlists de Céline Dion.

Bandcamp

Quoiqu’il en soit, j’utilise Spotify parce que c’est pratique, le catalogue est fourni, l’interface est bien faite etc. Pour autant je suis en désaccord avec leur politique de rétribution vis-à-vis des artistes et utilise donc d’autres moyens pour que ces derniers touchent ce qui leur est dû. L’achat de vinyl en bon collectioneur, mais aussi bandcamp pour les groupes dont je ne trouve pas les versions physiques. Ce dernier se différencie des services de streaming illimités puisqu’il laisse aux artistes le soin de fixer leur prix de vente et prennent une part qui me semble juste (entre 10 et 15%). De plus la création d’une page Bandcamp est gratuite et permet à des groupes amateurs de diffuser leur musique assez simplement.

On trouve donc un peu de tout sur bandcamp, des artistes célèbres mais surtout ce qu’on peut appeler des artistes “undergroud” (dans les caves). Bon plan si vous aimez faire croire que vous écoutez uniquement des groupes inconnus ! Une idée que j’apprécie particulièrement et qui humanise ce site c’est leur espace de recommandations, loin de se baser uniquement sur un algorithme et donc sur la popularité des artistes, Bandcamp rassemble des artistes par thématique et permet de découvrir plus facilement des artistes qui nous échapperaient autrement.

Recommandations

En bon nerd j’estime qu’une étiquette de genre n’est ridicule qu’à partir de quatre mots.